Leys : l'ex-juge d'instruction luttera contre le blanchiment à la CTIF
26 mai 2008
L'ex-juge d'instruction Jean-Claude Leys fait son apparition au sein de la CTIF, spécialiste de la lutte contre le blanchiment d'argent en Belgique, selon le site Internet de L'Echo. Sur fond d'explosion des dossiers soumis à la Cellule de traitement des informations financières.
L'ex-juge d'instruction Jean-Claude Leys fait son apparition au sein de la CTIF, spécialiste de la lutte contre le blanchiment d'argent en Belgique, selon le site Internet de L'Echo. Le Moniteur belge publie aujourd'hui lundi un arrêté royal en ce sens, précisant que, «dans la mesure compatible avec le bon fonctionnement de la cellule, Jean-Claude Leys continuera d'exercer ses fonctions de magistrat du ministère public» Après avoir été juge d'instruction (en charge notamment de l'affaire KB Lux), Jean-Claude Leys est désormais avocat général près de la cour d'appel de Mons. Sa nomination intervient alors que la Cellule de traitement des informations financières examine de plus en plus de dossiers de suspicion de blanchiment. Signe d'un accroissement des comportements infractionnels ou de leur «simple» mise au jour ?
Lutte contre la grande fraude et le blanchiment : cet arrêté royal qui fait grincer des dents...
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L'ex-juge d'instruction Jean-Claude Leys fait son apparition au sein de la CTIF, spécialiste de la lutte contre le blanchiment d'argent en Belgique, selon le site Internet de L'Echo. Le Moniteur belge publie aujourd'hui lundi un arrêté royal en ce sens, précisant que, «dans la mesure compatible avec le bon fonctionnement de la cellule, Jean-Claude Leys continuera d'exercer ses fonctions de magistrat du ministère public» Après avoir été juge d'instruction (en charge notamment de l'affaire KB Lux), Jean-Claude Leys est désormais avocat général près de la cour d'appel de Mons. Sa nomination intervient alors que la Cellule de traitement des informations financières examine de plus en plus de dossiers de suspicion de blanchiment. Signe d'un accroissement des comportements infractionnels ou de leur «simple» mise au jour ?
Lutte contre la grande fraude et le blanchiment : cet arrêté royal qui fait grincer des dents...
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Belgique : Les 13 indicateurs de fraude fiscale grave
23 avril 2008
Un arrêté royal du 3 juin 2007 donne 13 indicateurs de ce que peut être la "fraude fiscale grave et organisée".
On y lit en préambule que le bon fonctionnement du dispositif anti-blanchiment rend urgent et indispensable l'établissement d'une liste d'indicateurs destinée aux banques, assureurs, notaires et autres professions chargées de délation auprès de la CETIF (cellule antiblanchiment qui dénonce éventuellement les dossiers au parquet).
D'après le préambule à l'Arrêté, les indicateurs sont destinés à préciser les deux critères retenus pour caractériser la fraude fiscale "grave et organisée" (une des infractions de base du blanchiment de capitaux):
- le premier de ces critères est celui de la gravité de la fraude, soit essentiellement la confection et/ou l'usage de faux documents ainsi que le montant élevé de la transaction et le caractère anormal de ce montant eu égard aux activités ou à l'état de fortune du client;
- le second de ces critères est celui de l'organisation de la fraude, qui requiert l'utilisation d'un montage prévoyant des transactions successives et/ou l'intervention d'un ou plusieurs intermédiaires et dans lequel sont utilisés soit des procédés à dimension internationale soit des mécanismes complexes qui se traduisent par l'usage de mécanismes de simulation ou de dissimulation faisant appel à des structures sociétaires ou des constructions juridiques.
Les 13 indicateurs mis en avant par l'Arrêté royal sont les suivants:
1. l'utilisation de sociétés écrans, créées ou rachetées, ayant leur siège social dans un paradis fiscal ou un territoire offshore ou à l'adresse privée d'un des intermédiaires ou effectuant une opération atypique par rapport à l'objet social, ou ayant un objet social incertain ou incohérent;
2. le recours à des sociétés dans lesquelles sont intervenus, peu de temps avant l'exécution des opérations financières suspectes, divers changements statutaires tels que la désignation d'un nouveau gérant, la modification de la dénomination sociale, l'extension ou la modification de l'objet social ou le déplacement du siège social
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On y lit en préambule que le bon fonctionnement du dispositif anti-blanchiment rend urgent et indispensable l'établissement d'une liste d'indicateurs destinée aux banques, assureurs, notaires et autres professions chargées de délation auprès de la CETIF (cellule antiblanchiment qui dénonce éventuellement les dossiers au parquet).
D'après le préambule à l'Arrêté, les indicateurs sont destinés à préciser les deux critères retenus pour caractériser la fraude fiscale "grave et organisée" (une des infractions de base du blanchiment de capitaux):
- le premier de ces critères est celui de la gravité de la fraude, soit essentiellement la confection et/ou l'usage de faux documents ainsi que le montant élevé de la transaction et le caractère anormal de ce montant eu égard aux activités ou à l'état de fortune du client;
- le second de ces critères est celui de l'organisation de la fraude, qui requiert l'utilisation d'un montage prévoyant des transactions successives et/ou l'intervention d'un ou plusieurs intermédiaires et dans lequel sont utilisés soit des procédés à dimension internationale soit des mécanismes complexes qui se traduisent par l'usage de mécanismes de simulation ou de dissimulation faisant appel à des structures sociétaires ou des constructions juridiques.
Les 13 indicateurs mis en avant par l'Arrêté royal sont les suivants:
1. l'utilisation de sociétés écrans, créées ou rachetées, ayant leur siège social dans un paradis fiscal ou un territoire offshore ou à l'adresse privée d'un des intermédiaires ou effectuant une opération atypique par rapport à l'objet social, ou ayant un objet social incertain ou incohérent;
2. le recours à des sociétés dans lesquelles sont intervenus, peu de temps avant l'exécution des opérations financières suspectes, divers changements statutaires tels que la désignation d'un nouveau gérant, la modification de la dénomination sociale, l'extension ou la modification de l'objet social ou le déplacement du siège social
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Belgique : Création d'une commission d'enquête sur la grande fraude fiscale
12 avril 2008

source lavie.be
Belgique "Le contrôle fiscal est une loterie"
03 avril 2008

lire l'article sur 7sur7.be
La plus grandes affaires de fraude jamais dévoilée en Belgique
13 janvier 2008

source
L'impôt des sociétés en Belgique
15 décembre 2007

source
La Belgique, un paradis fiscal ?
15 décembre 2007

L'an dernier en effet, les recettes publiques représentaient 48,8 % du PIB, soit le cinquième pourcentage le plus élevé dans les 27 pays de l'Union européenne. En d'autres termes, explique Metena, un think thank lié à l'association flamande des employeurs chrétiens, nous versons à l'Etat dix milliards d'euros (3,2% du PIB) de plus que la moyenne dans les pays de la zone euro.
Les recettes publiques proviennent essentiellement des taxes (et des cotisations sociales) prélevées sur les revenus du travail (52 % du total), sur la consommation (25 %) et sur le capital (23 %). Grande est dès lors la tentation d'accroître les taxes sur le capital afin de compenser l'indispensable abaissement des charges sur le travail. Et c'est là que le bât blesse.
Comparé aux autres pays d'Europe, non seulement les charges sur le travail mais également les taxes sur le capital atteignent des sommets. Pour les 27 pays de l'Union, ces dernières s'élèvent à 7,4 % du PIB contre 10, 4 % chez nous, où l'augmentation a été particulièrement sensible ces dix dernières années, tant par rapport au PIB qu'à l'ensemble des recettes fiscales et parafiscales. En chiffres absolus, elles ont augmenté de dix milliards en dix ans pour atteindre 30,9 milliards contre une vingtaine, dix ans auparavant (extrait)
source
La pression fiscale belge parmi les plus fortes
06 décembre 2007

On s’interrogera par contre sur la portée idéologique de cette soi-disant étude sur la « pression fiscale », dont le message est simple et même simpliste : « la fiscalité, c’est le mal ». Le vocabulaire utilisé ne laisse aucun doute à ce sujet. On nous apprend par exemple que « la Belgique occupe une peu enviable 154e position, derrière l’ensemble des pays européens à l’exception de la France et de l’Italie. » De manière générale, la fiscalité est systématiquement présentée comme nuisible et les paradis fiscaux sont érigés en références auxquelles chaque pays de la planète devrait s’efforcer de ressembler ...
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