En Europe, la TVA tend à «l'électronisation»
01 juin 2008
L'échange intensif et systématique d'informations entre les Etats membres de l'Union européenne, ainsi que la tendance à l'«électronisation» des procédures sont les thèmes actuels occupant le devant de la scène dans le domaine de la TVA. En effet, la fraude fiscale prive chaque année les Etats membres de recettes avoisinant les 60 à 100 milliards d'euros et génère d'importants dysfonctionnements dans le marché intérieur. On murmure même que le véritable montant des pertes découlant de fausses déclarations (volontaires ou non) pourrait atteindre le double des sommes officiellement déclarées. Bien entendu, parmi les entreprises concernées par cette évolution, on trouve également des sociétés suisses faisant commerce dans l'Union européenne.
De ce fait, les discussions au sein des différentes instances européennes en matière de TVA se focalisent de plus en plus sur la mise en place de moyens propres à lutter contre ces fraudes. On réalise en effet de jour en jour qu'il existe un vaste et croissant potentiel d'amélioration dans le domaine de la collaboration entre les autorités fiscales nationales. La Commission européenne a donc adopté en mars une proposition visant à accélérer dès 2010 la collecte et l'échange d'informations relatives aux opérations intracommunautaires afin de permettre aux Etats membres de détecter très rapidement les fraudes, notamment «de type carrousel».
Dans ce contexte, les premières priorités relatives à cette problématique ont été définies, et il est apparu comme fondamental de donner la possibilité aux autorités des Etats membres de disposer, dans un laps de temps relativement court (un à deux mois au lieu des trois à six mois actuels), des informations nécessaires à la lutte contre les fraudes dans le commerce intracommunautaire. Les instances européennes ont d'ores et déjà pris des mesures et annoncé une réduction à un mois de la période de déclaration des opérations intracommunautaires, ainsi que du délai de transmission de ces informations entre les Etats membres...
la suite sur letemps.ch
De ce fait, les discussions au sein des différentes instances européennes en matière de TVA se focalisent de plus en plus sur la mise en place de moyens propres à lutter contre ces fraudes. On réalise en effet de jour en jour qu'il existe un vaste et croissant potentiel d'amélioration dans le domaine de la collaboration entre les autorités fiscales nationales. La Commission européenne a donc adopté en mars une proposition visant à accélérer dès 2010 la collecte et l'échange d'informations relatives aux opérations intracommunautaires afin de permettre aux Etats membres de détecter très rapidement les fraudes, notamment «de type carrousel».
Dans ce contexte, les premières priorités relatives à cette problématique ont été définies, et il est apparu comme fondamental de donner la possibilité aux autorités des Etats membres de disposer, dans un laps de temps relativement court (un à deux mois au lieu des trois à six mois actuels), des informations nécessaires à la lutte contre les fraudes dans le commerce intracommunautaire. Les instances européennes ont d'ores et déjà pris des mesures et annoncé une réduction à un mois de la période de déclaration des opérations intracommunautaires, ainsi que du délai de transmission de ces informations entre les Etats membres...
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Evasion fiscale: les pays européens restent divisés
18 mai 2008
Les pays européens restent divisés sur l'intérêt de revoir la législation sur la fiscalité de l'épargne dans l'UE après le scandale d'évasion vers le Liechtenstein au début de l'année, le Luxembourg et l'Autriche continuant à traîner les pieds.
"Le système (actuel) fonctionne plutôt bien", a assuré le ministre luxembourgeois du Budget Luc Frieden, lors d'une réunion mercredi des ministres européens des Finances à Bruxelles, consacrée notamment à ce sujet. "Il n'y a pas de lacunes" dans la législation, a-t-il ajouté.
Il faut "d'abord voir qu'elle est l'évaluation de la directive actuelle" avant de "parler de changements", a-t-il dit. L'Autriche a exprimé la même opinion. Or, tout changement sur les questions fiscales dans l'UE doit être décidé à l'unanimité.
A l'issue de leur réunion, les ministres de l'UE ont demandé à la Commission européenne de soumettre un rapport "d'ici le 30 septembre au plus tard", suivi par des propositions concrètes pour une éventuelle révision de la directive.
"Ce qui a été souligné par plusieurs ministres, c'est la nécessité d'étendre le champ d'application de la directive, qui est relativement limité aujourd'hui", a souligné le commissaire européen à la Fiscalité Laszlo Kovacs.
La législation sur la fiscalité de l'épargne dans l'UE date de 2005. Elle est jugée aujourd'hui insuffisante à la lumière des révélations en février sur l'évasion fiscale massive vers la principauté du Liechtenstein, notamment en provenance d'Allemagne.
Le texte de 2005 prévoit un échange d'informations entre Etats sur les revenus de l'épargne des non résidents. Mais les pays de l'UE pratiquant le secret bancaire (Belgique, Luxembourg, Autriche), ainsi que les paradis fiscaux européens hors UE, comme le Liechtenstein, ont obtenu de ne pas y participer, et se contentent de taxer à la source les intérêts tirés de l'épargne placée chez eux....
la suite sur romandie.com
"Le système (actuel) fonctionne plutôt bien", a assuré le ministre luxembourgeois du Budget Luc Frieden, lors d'une réunion mercredi des ministres européens des Finances à Bruxelles, consacrée notamment à ce sujet. "Il n'y a pas de lacunes" dans la législation, a-t-il ajouté.
Il faut "d'abord voir qu'elle est l'évaluation de la directive actuelle" avant de "parler de changements", a-t-il dit. L'Autriche a exprimé la même opinion. Or, tout changement sur les questions fiscales dans l'UE doit être décidé à l'unanimité.
A l'issue de leur réunion, les ministres de l'UE ont demandé à la Commission européenne de soumettre un rapport "d'ici le 30 septembre au plus tard", suivi par des propositions concrètes pour une éventuelle révision de la directive.
"Ce qui a été souligné par plusieurs ministres, c'est la nécessité d'étendre le champ d'application de la directive, qui est relativement limité aujourd'hui", a souligné le commissaire européen à la Fiscalité Laszlo Kovacs.
La législation sur la fiscalité de l'épargne dans l'UE date de 2005. Elle est jugée aujourd'hui insuffisante à la lumière des révélations en février sur l'évasion fiscale massive vers la principauté du Liechtenstein, notamment en provenance d'Allemagne.
Le texte de 2005 prévoit un échange d'informations entre Etats sur les revenus de l'épargne des non résidents. Mais les pays de l'UE pratiquant le secret bancaire (Belgique, Luxembourg, Autriche), ainsi que les paradis fiscaux européens hors UE, comme le Liechtenstein, ont obtenu de ne pas y participer, et se contentent de taxer à la source les intérêts tirés de l'épargne placée chez eux....
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L'UE veut se doter d'un mécanisme anti-délocalisation
07 avril 2008

"Nous nous sommes engagés à achever les négociations avant la fin de cette année et, en faisant cela, nous avons fait un grand pas pour que l'UE prenne la main dans les négociations internationales", a déclaré le Premier ministre slovène Janez Jansa, dont le pays préside pour l'instant l'UE. Certes, a-t-il reconnu, la mise en place de cette politique ambitieuse coûtera au bas mot 50 milliards d'euros par an....
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Union Européenne : Plus de fermeté contre la fraude fiscale
05 mars 2008

En effet, si la règlementation se durcit cet argent trouverait une place dans d’autres régions du monde comme Singapour, Hong-Kong ou Macao
source rfi
2007 – année de transition pour Berne et Bruxelles
27 décembre 2007

L'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et à la Bulgarie sera un des thèmes épineux prévus l'an prochain.
«L'année 2007 a été une année singulière sous certains aspects: aucun accord de poids n'est entré en vigueur et il n'y a pas eu de référendum concernant l'Europe», affirme le politologue René Schwok.
Professeur à l'Institut européen de l'Université de Genève, il estime que les relations bilatérales entre la Suisse et l'Union européenne (UE) ont vécu «une année de transition», à cheval entre la mise en vigueur des deux premiers paquets d'accords et l'élaboration d'un troisième.
«La fiscalité des entreprises a été le seul dossier important», souligne René Schwok.
En février dernier, la Commission européenne est repartie à la charge contre les systèmes fiscaux appliqués aux entreprises dans certains cantons suisses. Elle les a retenus «incompatibles» avec l'accord de libre-échange signé en 1972 entre Berne et l'ancienne communauté économique européenne....
source
Propositions de La Commission Européenne
07 décembre 2007

László Kovács, membre de la Commission chargé de la fiscalité et des douanes, a déclaré :«Je suis particulièrement satisfait que la communication présentée en mai dernier sur la nécessité d'une stratégie communautaire de lutte contre la fraude fiscale ait débouché sur des discussions approfondies entre les autorités fiscales, les entreprises et la Commission. En ma qualité de membre de la Commission chargé de la fiscalité, j'estime qu'il est absolument indispensable de doter les autorités fiscales d'instruments plus modernes et efficaces de lutte contre la fraude, capables d'assurer un échange d'informations rapide et précis.» ... (extrait)
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