paradis fiscaux
L'argent sale prospère dans les paradis fiscaux
02 juin 2008
Il y a trois mois, fin février, éclatait l’affaire du Liechtenstein. Un CD-Rom, acheté par les services secrets allemands, divulguait une liste de 1 400 fraudeurs présumés du fisc (dont 600 Allemands, 400 Italiens, 200 Français, 100 Américains, etc.), ayant confié, en 2002, plus de 4 milliards d’euros à la banque liechtensteinoise LGT, propriété de la famille princière de cet État de 35 000 habitants, situé entre la Suisse et l’Autriche.
On sait moins que le fichier comporterait aussi des comptes de la famille royale saoudienne, de l’ex-dictateur indonésien Suharto, de narco-trafiquants italiens ou encore d’obscures grandes fortunes russes et balkaniques.
Paris espère faire rentrer un milliard d’euros dans ses caisses
Berlin a déjà récupéré 500 millions d’euros auprès de 200 fraudeurs. Et Paris espère faire rentrer un milliard d’euros dans ses caisses. En réaction à cette affaire, les deux pays ont dénoncé l’opacité des paradis fiscaux et ont promis l’étude de mesures de rétorsion au niveau international.
Après l’appel de Genève initié en 1996 par sept magistrats européens, comme au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, ces petits États avaient déjà été pris pour cible. Leur fiscalité basse et leur manque de transparence étaient supposés attirer l’argent du crime organisé et du terrorisme international.
Que s’est-il passé depuis ? Il en existe toujours autant (plus de 70, contre 25 au début des années 1970). Et plus de la moitié du commerce mondial utilise leurs services, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Les démocraties ont pris conscience du manque à gagner que représente la fraude fiscale. Cette perte de recettes équivaut à 2 à 2,5 % du PIB européen. En 2006, le Snui, le syndicat des impôts, évaluait le coût de l’évasion (légale) et de la fraude fiscale (illégale) à une somme oscillant entre 42 à 51 milliards d’euros, soit environ le déficit de la France.
Une perte de recette fiscale mondiale de 165 milliards d’euros
Au niveau international, l’ONG Tax Justice network, qui œuvre pour la justice fiscale, a calculé que 11 500 milliards de dollars (7 500 milliards d’euros) étaient placés dans les paradis fiscaux ou centres offshore par des personnes fortunées. Ce qui représente une perte de recette fiscale mondiale de 255 milliards de dollars (165 milliards d’euros) chaque année....
La suite sur la-croix.com
On sait moins que le fichier comporterait aussi des comptes de la famille royale saoudienne, de l’ex-dictateur indonésien Suharto, de narco-trafiquants italiens ou encore d’obscures grandes fortunes russes et balkaniques.
Paris espère faire rentrer un milliard d’euros dans ses caisses
Berlin a déjà récupéré 500 millions d’euros auprès de 200 fraudeurs. Et Paris espère faire rentrer un milliard d’euros dans ses caisses. En réaction à cette affaire, les deux pays ont dénoncé l’opacité des paradis fiscaux et ont promis l’étude de mesures de rétorsion au niveau international.
Après l’appel de Genève initié en 1996 par sept magistrats européens, comme au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, ces petits États avaient déjà été pris pour cible. Leur fiscalité basse et leur manque de transparence étaient supposés attirer l’argent du crime organisé et du terrorisme international.
Que s’est-il passé depuis ? Il en existe toujours autant (plus de 70, contre 25 au début des années 1970). Et plus de la moitié du commerce mondial utilise leurs services, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Les démocraties ont pris conscience du manque à gagner que représente la fraude fiscale. Cette perte de recettes équivaut à 2 à 2,5 % du PIB européen. En 2006, le Snui, le syndicat des impôts, évaluait le coût de l’évasion (légale) et de la fraude fiscale (illégale) à une somme oscillant entre 42 à 51 milliards d’euros, soit environ le déficit de la France.
Une perte de recette fiscale mondiale de 165 milliards d’euros
Au niveau international, l’ONG Tax Justice network, qui œuvre pour la justice fiscale, a calculé que 11 500 milliards de dollars (7 500 milliards d’euros) étaient placés dans les paradis fiscaux ou centres offshore par des personnes fortunées. Ce qui représente une perte de recette fiscale mondiale de 255 milliards de dollars (165 milliards d’euros) chaque année....
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Nous n’irons pas tous au paradis...
01 juin 2008

Certains Etats ont une attitude "bienveillante" à l’égard de paradis fiscaux dont ils profitent, directement ou indirectement. "La cinquantaine de paradis fiscaux que compte la planète s’est développée grâce au soutien actif des pays occidentaux, États-Unis et Europe en tête. Leur existence est d’ailleurs parfaitement légale au regard de la législation internationale. Il ne s’agit pas de territoires ’pirates’ se développant à l’insu des États ’légaux’ : 95 % des paradis fiscaux sont d’anciens comptoirs ou colonies britanniques, français, espagnols, néerlandais, américains, restés dépendants des puissances tutélaires."(1)
L’institutionnalisation de cette forme de détournement de considérables ressources financières, de pratiques frauduleuses, parfois mafieuses, a pu être qualifié d’"enfer" par certains analystes, d’autres y voient "le tendon d’Achille du capitalisme", une faiblesse majeure susceptible de contribuer à sa destruction. Mais peut-être faut-il considérer ce phénomène plus simplement comme le produit dérivé et monstrueux de l’ultralibéralisme financier à l’échelle planétaire, et peut-être même son "pilier" :
"... Les paradis fiscaux ne facilitent pas seulement les magouilles financières, ils sont au centre des stratégies des firmes et des flux bancaires internationaux... les entreprises des pays industrialisés et des pays émergents se servent des paradis fiscaux pour y établir des filiales qui vont aller investir ailleurs : peu taxées par définition, ce sont elles qui enregistreront les profits, tandis que leurs propres filiales dans les pays de destination finale, plus taxées, en feront peu... D’après les données de la Cnuced, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, on peut dire que les paradis fiscaux représentaient, à la fin 2005, un tiers du stock des investissements directs à l’étranger des firmes multinationales, avec une tendance à la hausse depuis la seconde moitié des années 90... Les criminels font passer le produit de leurs forfaits dans les paradis fiscaux pour pouvoir l’investir ensuite discrètement dans la poursuite de leurs activités illégales, mais aussi pour préparer leur retraite et l’avenir de leurs enfants. Les centres off-shore sont ainsi les filtres magiques qui effacent des mémoires l’origine criminelle des fortunes pour permettre, en une génération ou deux, les alliances avec la bonne société..."
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Liechtenstein : lumière sur un paradis bien trouble
24 avril 2008
Le Liechtenstein : 35 000 habitants, 70 000 fondations et 110 milliards d’euros déposés sur des comptes bancaires dont les titulaires sont un secret bien gardé. En Europe, l’argent a une odeur de malaise. Peer Steinbrück, Ministre des finances allemand, insiste auprès de la Commission européenne pour « durcir les sanctions contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux ». Et pour cause : en février 2008, la plus grande affaire d’évasion fiscale de l’histoire de l’Allemagne est dévoilée dans la petite principauté du Liechtenstein, territoire sous protection de l’Autriche, pays membre de l’UE. On découvre alors une liste de potentats européens, principalement allemands, qui utilisaient des comptes chiffrés pour cacher l’argent qu’ils ne déclaraient pas au fisc. On sait aujourd’hui que le groupe terroriste espagnol ETA détient lui aussi des comptes secrets sur ce territoire. Cette découverte n’a toutefois pas été une surprise pour le citoyen ordinaire, résigné devant la permissivité avec laquelle on laisse exister, juste à nos frontières, des territoires souverains où les riches Européens peuvent aller vivre pour ne pas payer d’impôts ou ouvrir des comptes secrets impossibles à contrôler. Certains exemples, comme celui de la Suisse, véritable cheval de Troie du dumping fiscal en Europe, sont difficilement acceptables pour l’opinion publique. Dans les pages du Financial Times datant du 10 avril 2007, les spécialistes Haig Simonian et Nikki Tait révélaient que le pays transalpin « concentre un tiers de la richesse offshore mondiale », c’est-à-dire du capital transféré d’un pays à un autre pour se soustraire aux impôts. Ce chiffre s’élève, chaque année, à 5 milliards d’euros, selon les calculs de l’ONG Tax Justice Network....
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Paris et Berlin veulent réactiver la «liste noire»
08 avril 2008

L'offensive menée par Paris et Berlin contre les paradis fiscaux se poursuit. Le ministre français du Budget, Eric Woerth, a évoqué mercredi la possibilité de prendre des «mesures de rétorsion» à leur encontre au sein de l'OCDE. «Avec Peer Steinbrück [ministre allemand des Finances], nous allons, je l'espère, coprésider une réunion de ministres de l'OCDE» afin de réactiver la «liste noire» des pays jugés non coopératifs, a-t-il expliqué devant des députés de la Commission des finances de l'Assemblée nationale. Selon lui, un «point très précis» sera fait en mai, au sein de l'OCDE, «sur les pays qu'il faut réintroduire sur la liste noire». Celle-ci ne comprend aujourd'hui que trois Etats: le Liechtenstein, Andorre et Monaco. Mais le ministre français envisage de «reclassifier» certains pays qui ont souscrit aux principes de l'OCDE - transparence, entraide en matière fiscale... - si leur coopération s'avère insuffisante dans les faits. Aucun fonctionnaire de l'OCDE n'était en mesure, jeudi, de préciser quand la réunion évoquée par Eric Woerth aurait lieu. Au sein de l'organisation, on explique que le retour de pays sur la liste noire n'est pas envisagé, mais que les discussions sur les Etats accusés de «concurrence fiscale déloyale» vont se poursuivre.
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Paradis fiscaux, le secret du bingo
18 mars 2008

Après 1945, Britanniques et Néerlandais cherchent des solutions pour dynamiser l'économie de toutes ces petites miettes de leurs empires coloniaux. Des miettes exotiques, ensoleillées, avec très peu de ressources naturelles. Les ressources, ils vont les faire venir.
Bahamas, Bermudes, Îles Caïman, mais encore Hong-Kong, Singapour, Îles anglo-normandes, ces territoires se voient dotés d'un régime fiscal spécial. L'idée n'est pas neuve. Les marins grecs ou phéniciens de l'Antiquité négociaient déjà leurs marchandises de préférence dans des ports où les taxes étaient plus faibles.
Aujourd'hui, on estime à une soixantaine le nombre de paradis fiscaux dans le monde. Vieilles principautés, archipels isolés, c'est pour leur stabilité politique et leurs facilités d'accès que ces places financières gagnent leurs clés. En quelques décennies, ils sont devenus un rouage essentiel de l'économie mondiale. En 2005, on estimait à près de 4 500 milliards d'euros les actifs placés dans ces pays. Entreprises et particuliers y trouvent en effet le moyen de payer moins d'impôts, et ce sans forcément entrer dans l'illégalité. Mais la discrétion de mise a attiré une toute autre espèce d'investisseurs. À Nauru, petit archipel du Pacifique, sont domiciliées plus de 400 sociétés russes. Nauru est sans doute inconnu du Moscovite moyen. Pas de la mafia.
Et c'est là que le bât blesse. Non seulement les paradis fiscaux privent nombre d'États de recettes fiscales considérables - ces derniers peuvent dès lors se transformer en enfers fiscaux pour les contribuables ! -, mais encore ils font trop souvent le jeu de l'économie du crime et de la drogue.
Depuis quelques années, des instances internationales (FMI, Nations Unies) s'attachent à imposer plus de transparence. Mais ces paradis-là aiment bien trop les nuages. •
source
Plaidoyer en faveur des paradis fiscaux
05 mars 2008

Même des démocraties peuvent devenir tellement étouffantes pour les minorités riches et méprisées qu'un compte bancaire offshore devient nécessaire. La polémique, à la fin des années 1990, sur les 50 000 comptes suisses en déshérence, soldés par les banques pour 1,85 milliard de dollars, a ignoré le rôle des banques suisses dans l'apport d'une sécurité financière aux juifs et autres opprimés par le régime nazi, suffisamment chanceux pour y échapper.
Le principe du secret bancaire, établi dans l'Acte bancaire suisse de 1934, a été une réponse à la pression des nazis pour obtenir les noms des détenteurs de comptes. Maintenant que l'Allemagne inflige des amendes aux possesseurs de comptes au Liechtenstein, on peut difficilement expliquer qu'une telle loi était inutile. D'autres cas, moins extrêmes, abondent. En Argentine, le gouvernement a exproprié partiellement, ou totalement, l'épargne des classes moyennes pendant une décennie : les comptes bancaires à l'étranger ont été essentiels pour survivre.
Dans l'ancienne Yougoslavie, les Serbes ont exproprié les détenteurs de comptes en devises étrangères. Certains pays, issus de l'éclatement de la fédération, ont restitué cette épargne. L'un d'entre eux, la Bosnie, ne l'a jamais fait. La prospérité de la Slovénie après son indépendance a été grandement facilitée par le manque de confiance dans le système bancaire yougoslave et le nombre élevé de comptes en Autriche. Même au Royaume-Uni, les tranches d'imposition les plus élevées ont atteint 90 % pendant plusieurs décennies, et même 135 % en 1968. La popularité, en Allemagne, des comptes bancaires en Suisse et au Liechtenstein reflète la taxation excessive dans le pays. La chancelière Angela Merkel ferait mieux de mettre l'Etat au régime et d'engager une vraie réforme fiscale avant de trafiquer avec des documents bancaires volés.
source le monde
Sarkozy et Merkel unis contre les paradis fiscaux
05 mars 2008

«Nous nous sommes mis d'accord pour soutenir la France dans ses efforts contre les paradis fiscaux et les Etats offrant des privilèges fiscaux», a déclaré Angela Merkel lors d'une conférence de presse avec Nicolas Sarkozy. Selon la chancelière allemande, des groupes de travail conjoints vont être créés, notamment sur ce thème, afin de préparer la présidence française de l'Union européenne, qui débute le 1er juillet. L'irruption de la question fiscale dans l'agenda européen est une conséquence directe des révélations récentes concernant la dissimulation des fonds de riches Allemands au Liechtenstein Peu de détails ont été donnés mardi sur le contenu des «stratégies» à mettre en œuvre contre les paradis fiscaux. Selon un représentant du Ministère français des finances, les projets de Paris pour sa future présidence de l'UE concernent notamment la création d'Eurofisc, une agence européenne chargée de combattre la fraude et l'évasion fiscales. Son mandat concernerait la fraude aux assurances sociales, à la TVA, mais également la lutte contre l'utilisation des paradis fiscaux par des contribuables aisés.
suite sur letemps
Paradis fiscaux : l'embarras de l'Europe
04 mars 2008

Des doutes sérieux subsistaient hier sur la nature de la réaction européenne face au cas du Liech t enstein. «L'initiative allemande suscite une grande sympathie », commentait simplement un diplomate britannique. La Commission européenne indiquait qu'elle n'avait reçu aucune information officielle relative aux propositions allemandes. Elle s'est simplement déclarée «prête» à réexaminer plus que vite que prévu une directive de 2003 relative à la taxation de l'épargne. Ce texte, qui impose aux États membres d'échanger des informations relatives aux revenus de l'épargne des non-résidents, est jugé lacunaire. Soucieux de protéger leur secret bancaire, la Belgique, l'Autriche, le Luxembourg, de même que certains paradis fiscaux européens, dont la Suisse et le Liechtenstein, ont obtenu des dérogations.... lire la suite
source figaro
L'Irak réclame à la France l'argent de Saddam
22 décembre 2007

Adoptée en mai de cette même année, la résolution 1483 du Conseil de sécurité de l'ONU, appuyée un mois plus tard par une décision du Conseil européen, réclamait «instamment» que les avoirs et ressources économiques du régime déchu soient transférés sur un compte international. Ce dernier est passé en 2004 sous le contrôle des nouvelles autorités irakiennes.
«La France est l'un des derniers pays au monde à ne pas l'avoir fait», regrette un diplomate irakien, qui dénonce «la mauvaise volonté» de la présidence de Jacques Chirac sur ce dossier. «Même les paradis fiscaux, comme le Luxembourg, ont transféré à Bagdad l'argent de Saddam Hussein», ajoute ce diplomate pour qui «la France viole, dans son esprit au moins, une résolution de l'ONU». (extrait)
source
Monaco bien noté
20 décembre 2007

44 recommandations conformes sur 49
Avec 44 recommandations jugées plus ou moins conformes sur 49, Monaco corrige un peu plus son image aux yeux de la Communauté européenne ou internationale. Et ce grâce en particulier aux modifications législatives intervenues en novembre 2006. « C'est surtout une prise de conscience qui s'est opérée », confie Philippe Narmino.
Dans le document, les quatre rapporteurs européens de Moneyval soulignent que « la Principauté dispose d'un cadre juridique satisfaisant en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Les évaluateurs ont toutefois regretté que sur un plan général, les dispositions légales ne soient pas très détaillées ou complétées par une législation secondaire et des instructions circonstanciées ».
source
Accord entre les Bermudes et le Royaume-Uni
05 décembre 2007

Les travaux effectués par l'OCDE dans ce domaine ont pour objet de permettre aux pays d'appliquer pleinement et équitablement leurs législations fiscales (voir les rapports d'étape diffusés en 2000, 2001, 2004 et 2006). Trente cinq juridictions au total se sont engagées à coopérer avec les pays de l'OCDE sous les auspices du Forum mondial sur la fiscalité pour améliorer la transparence et mettre en place des dispositifs effectifs d'échange de renseignements en matière fiscale. Beaucoup d'autres pays et organisations internationales ont également adopté ces principes. Un rapport récent, "Coopération fiscale 2007 : Vers l'établissement de règles du jeu équitables - Évaluation par le Forum mondial sur la fiscalité", montre qu'au cours de l'année passée beaucoup de juridictions ont progressé dans la mise en œuvre de normes strictes en matière de transparence et d'échange de renseignements à des fins fiscales. Les efforts actuels ont pour objet d'encourager tous les pays à œuvrer en vue de la mise en place de règles du jeu équitables au niveau mondial grâce à l'application de ces normes.
source
"délocaliser est un devoir pour les entreprises"
28 novembre 2007

Dans les pays développés, les délocalisations sont montrées du doigt comme étant à l'origine de tous les maux. Il faut soit les interdire, soit mettre de nouvelles barrières aux frontières. Les pays riches veulent garder leurs emplois et se protéger d'une immigration incontrôlée. Cette position reflète un égoïsme fondamental. Elle relève également d'une myopie totale quant aux conséquences immensément positives de ces délocalisations pour l'avenir de la planète. J'en vois au moins cinq principales qui en montrent les avantages, et qui me font dire que délocaliser est un devoir pour les entreprises.
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Rubrique dossier : Concept de Paradis fiscal
10 novembre 2007

Le premier, tiré d'un article du site "Blog Shopping" explique dans les grandes lignes le concept des paradis fiscaux"
D'autres thèmes comme les différentes juridictions, les règlementations, les ouvrages seront prochainement abordé en fonction de l'actualité.
Une principauté controversée
10 novembre 2007

Dans ce pays à la superficie inférieure à celle de la ville Saint-Hyacinthe (Québec), « tout le monde se connaît », expose Hubert Büchel, ambassadeur du Liechtenstein en Suisse. Il explique que « la démocratie s’y pratique de façon très directe », appliquée pragmatiquement en fonction des réalités quotidiennes. Dans ce régime aux cinq ministres et vingt-cinq députés connus de tous, les pétitions de plus de mille signatures peuvent avoir valeur de projet de loi. Un brillant tableau démocratique qu’il faut relativiser : les principes de la constitution placent le pouvoir du prince au même niveau que celui du peuple et la communauté internationale n’est pas toujours enchantée par certaines pratiques liechtensteinoises.
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Un repère pour le blanchiment d’argent
Face à l’ingérence des organisations internationales, auxquelles il n’a adhéré que tardivement – Conseil de l’Europe en 1978, ONU en 1990, Espace économique européen en 1995 – le Liechtenstein n’hésite pas à défendre son indépendance. Or, c’est au nom de la coopération internationale que, en 2000, les services de renseignement allemands et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) enquêtent sur des affaires de blanchiment d’argent dans la principauté. Ils se heurtent alors à « une politique d’entrave volontaire [du gouvernement liechtensteinois] avec la plus mauvaise foi et la plus grande hypocrisie », selon un rapport de l’Assemblée nationale française présenté la même année.
Ce rapport mentionne que « s’il continue à se maintenir volontairement en dehors des règles du jeu et à déroger aux principes posés par les pays occidentaux pour lutter contre le blanchiment, le Liechtenstein s’expose à des sanctions politiques et économiques de la part de la Communauté internationale. » La tension monte alors, d’autant plus qu’« aucune suite n’est donnée » du côté du Liechtenstein, fait remarquer Jean-Claude Lefort, vice-président de la mission d’information à l’origine du rapport. L’OCDE se rallie alors au rapport et fait figurer la principauté sur la liste des « pays non coopératifs », ce qui peut paralyser son économie.
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Brésil: UBS dit ne pas être visée
10 novembre 2007

"Nous confirmons qu'un employé suisse d'UBS a été arrêté au Brésil", a indiqué à l'AFP un porte-parole de la banque helvétique.
Mais "il n'y a pas d'enquête à l'encontre d'UBS de la part des autorités brésiliennes", a précisé le porte-parole. Il a cependant refusé de commenter les accusations de blanchiment d'argent à l'encontre d'UBS parues mercredi dans la presse brésilienne.
"Nous sommes en contact avec les autorités" brésiliennes, a-t-il ajouté.
De son côté, une porte-parole de Clariden Leu, filiale du groupe bancaire helvétique Credit Suisse spécialisée dans la gestion de fortune, a "confirmé que l'un de (ses) salariés avait été arrêté mardi".
"Nous sommes en contact avec les autorités brésiliennes", a-t-elle indiqué à l'AFP, refusant de commenter les accusations de fraude et de blanchiment d'argent.
La police brésilienne a annoncé mardi le démantèlement d'un réseau de trafic de devises et de fraude fiscale, auquel trois banques suisses participaient. Au total, 19 personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette opération, selon la police.
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Les affaires troubles de deux banques suisses au Brésil
08 novembre 2007

Au centre du réseau de fraude ainsi démantelé, trois banques étrangères dont deux suisses, soit UBS, une filiale du Credit Suisse et une autre du groupe financier américain AIG. Pour les enquêteurs brésiliens, ces trois établissements étaient les «organisateurs» du système. Quant aux deux Suisses arrêtés, ils «parcouraient le Brésil pour recruter des clients et agissaient avec l'autorisation de leurs institutions», comme l'a déclaré Ricardo Andrade Saadi, coordinateur de l'opération policière. Et de préciser que les personnes arrêtées seront accusées de gestion frauduleuse, trafic de devises, blanchiment d'argent, fraude fiscale et association de malfaiteurs. Toutefois, elles n'ont pas encore été formellement inculpées, puisque le droit brésilien permet de les maintenir en détention sans accusation durant cinq jours.
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Un vol direct va relier Genève et les paradis fiscaux de Jersey
06 novembre 2007

Mieux connues des Anglo-Saxons sous le nom de Channel Islands, elles sont rattachées à la couronne britannique, mais chacune d'entre elles dispose de sa propre fiscalité. Une autonomie que Guernesey utilise pour attirer les entreprises étrangères. Les non-résidents sont exemptés de l'impôt sur le revenu. Cette situation va encore évoluer: d'ici à 2008, les résidents (qui paient aujourd'hui 20% d'impôts) seront aussi exemptés. Comme sa voisine Jersey, la petite île regorge de banques et de compagnies d'assurances qui pèsent la moitié de l'économie. En 2002, suite à leurs engagements, les îles Anglo-Normandes sont sorties de la liste noire des paradis fiscaux de l'OCD
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Anguilla, tropique du dollar
06 novembre 2007

On rappelle plutôt qu'aucun casino n'a pris racine sur l'île. Qu'en 1998, le gouvernement insulaire, sourcilleux de son image, ferma une cinquantaine d'officines offshore qui avaient fleuri un peu trop vite à la marge du négoce mondial. Aujourd'hui, il n'en reste que trois. "Des banques sous contrôle, au développement plus doux qu'ailleurs", glisse John Benjamen, avocat d'affaires affalé derrière son bureau ensoleillé.
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Un «paradis fiscal» pour les holdings
20 octobre 2007

On s'en doutait: le magnétisme irrésistible qu'exerce le «Diamond State» sur les sociétés ne tient pas qu'à sa pratique du droit. Il repose aussi sur une fiscalité exceptionnellement clémente.
lire la suite sur "letemps.ch"
Delaware - Un havre pour le blanchiment d'argent?
20 octobre 2007

Ces dispositions d'accueil très favorables nourrissent aussi les suspicions quant à l'attrait que pourrait exercer cet Etat de la côte Est auprès d'individus mal intentionnés. «La question du blanchiment dans le Delaware est grandement exagérée. C'est peut-être un problème dans d'autres Etats, mais pas dans le Delaware», assène le professeur Elson, spécialiste de la gouvernance d'entreprise à l'Université de Wilmington.
source
«Notre politique ne déviera pas»
20 octobre 2007

Secrétaire (ministre) des Finances, Kenneth Jefferson est l'un des huit membres du Cabinet, le gouvernement du territoire. En poste depuis 2004, cet expert-comptable de formation assume notamment la tutelle de la surveillance bancaire comme celle de l'application des lois locales en matière financière.
Le Temps: Comment assumez-vous la mauvaise humeur que plusieurs grands Etats manifestent vis-à-vis de votre place financière offshore?
source
Le guide touristique des paradis fiscaux
20 octobre 2007

Champion du monde : le Delaware
source
Le secret bancaire suisse
20 octobre 2007

L'évasion fiscale est consiste à omettre de déclarer une partie de sa fortune ou de ses revenus, aux autorités fiscales. Qu'il s'agisse d'oubli ou de sous-estimation, le droit suisse ne considère pas cela comme une fraude et c'est une simple infraction administrative. L'évasion fiscale fait l'objet d'une procédure conduite par les autorités fiscales et non pas par une instance judiciaire. Il s'agit donc d'une infraction administrative qui sera sanctionnée, pour les sujets suisses, par une amende ou un rattrapage. Pour les sujets étrangers le fisc suisse n'aura rien à leur reprocher s'ils ne sont pas résidents en Suisse. Les banques n'ont pas le droit de renseigner le fisc en cas d'évasion fiscale et ne peuvent le faire que pour les affaires pénales.
Source
L’archipel le plus proche du paradis fiscal
20 octobre 2007

Vous voulez faire fructifier vos économies rapidement, mais la défiscalisation n’est plus ce qu’elle était. Vous voulez créer ou agrandir votre entreprise, mais la fiscalité vous freine. Sachez-le : le Vanuatu peut devenir une terre d’accueil pour vous. Et une terre fertile, comme l’ont démontré la trentaine d’intervenants du forum initié par la province, jeudi et hier dans la Maison bleue. L’événement était monté en étroite collaboration avec les autorités vanuataises qui ont besoin d’investisseurs « authentiques, pas spéculatifs », afin d’accélérer le développement du pays.
source
Monaco reste un paradis fiscal !
18 octobre 2007

Hypocrisie de première, car toujours favorable à la compétition fiscale, l’OCDE s’est focalisée depuis les attentats du 11 septembre 2001 sur la criminalité organisée, notamment le financement du terrorisme et le blanchiment, à travers la levée du secret bancaire, dans le cadre d’enquêtes judiciaires, alors que cela ne suffit pas : les paradis fiscaux permettent à l’enfer social de se mettre en place.
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