janv. 2008
Les riches étrangers aiment la Suisse
22 janvier 2008 - suisse

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Propriété intellectuelle : la France véritable paradis fiscal
22 janvier 2008 - revue presse

Simplifié et attractif
Les avantages émanant du taux réduit d'imposition sont encore renforcés par le nouveau mécanisme de crédit d'impôt au titre des dépenses de recherche, qui permettait d'ores et déjà d'une manière extrêmement favorable de réduire la charge d'impôt français. En effet, il était possible pour une société française d'imputer sur l'impôt à payer en France un crédit d'impôt pouvant aller jusqu'à 16 millions d'euro. Avec la loi de Finances pour 2008, le crédit d'impôt recherche est simplifié et devient encore plus attrayant. Pour calculer le montant du crédit d'impôt, il fallait auparavant additionner 10 % des dépenses réalisées dans le domaine de la recherche au cours de l'année et 40 % de l'accroissement de ces dépenses par rapport à l'année précédente. A partir du 1er janvier 2008, le mode du calcul du crédit d'impôt le rend plus favorable. En effet, la limite supérieure de 16 millions d'euros ne s'appliquera plus, et les dépenses éligibles au crédit d'impôt recherche pourront donner lieu à un crédit d'impôt de 30 % - pouvant aller jusqu'à 50 % la première année - des dépenses de recherche pour la fraction des dépenses inférieure ou égale à 100 millions d'euros et de 5 % pour la fraction des dépenses supérieure à ce montant. Le crédit d'impôt pourrait ainsi atteindre des montants supérieurs aux montants enregistrés jusqu'à présent. Le mécanisme du crédit d'impôt recherche, tel qu'il est instauré en France, ne connaît que peu de rivaux chez les autres pays de l'OCDE. Cet ensemble de mesures fait de la France un véritable paradis fiscal en Europe en matière de gestion de la propriété intellectuelle, qui est un enjeu économique majeur pour les entreprises.
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Chasse aux fraudeurs : la CAF est prête
22 janvier 2008 - gouvernement

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Fraudeurs, gare à vous !
21 janvier 2008 - revue presse

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Boris Becker soupconné d'évasion fiscale
21 janvier 2008 - people

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Trois Suisses accusés d'évasion fiscale en Italie
20 janvier 2008 - revue presse

Leur inculpation a été annoncée samedi à la presse italienne par la police financière de Varèse, ville située à une vingtaine de kilomètres de la frontière tessinoise. Les prévenus sont accusés d'avoir mis sur pied un système sophistiqué d'évasion fiscale, pour un montant de 16,5 millions d'euros, environ 26,4 millions de francs.
En feignant des échanges commerciaux entre des firmes italiennes et une entreprise suisse soi-disant basée en Allemagne - en réalité inexistante -, les citoyens suisses auraient établi des milliers de fractures dépourvues de la taxe sur la valeur ajoutée.
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Pierre Falcone condamné à quatre ans de prison ferme pour fraude fiscale
20 janvier 2008 - Affaires

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Wesley Snipes frappe fort
19 janvier 2008 - people

Parmi ceux cités figurent l'ancien champion de boxe Muhammad Ali, les réalisateur Spike Lee et Gus Van Sant, l'animatrice productrice et actrice Barbara Walters, ou les acteurs Sylvester Stallone et Woody Harrelson.
Dans ce procès que la défense a plusieurs fois tenté, en vain, de faire transporter à New York ou à Orlando, évoquant des préjugés locaux racistes, l'acteur est solidairement accusé avec ses anciens conseillers fiscaux Eddie Khan et Douglas Rosile.
La défense de l'acteur de la trilogie "Blade" a aussi tenté de scinder l'affaire, estimant que leur client avait été trompé par les conseils mal avisés de ses coprévenus. Le parquet fédéral estime, entre autres, que Wesley Snipes s'est fait rembourser à tort quelque 11 millions $ d'impôts sur les revenus de 1996 et 1997. S'il est jugé coupable des faits qui lui sont reprochés, l'acteur encourt jusqu'à 16 ans de prison, alors que ses coprévenus pourront écoper jusqu'à 10 ans chacun.
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Affaire Martin Tremblay: Québec veut l'aide des Bahamas
19 janvier 2008 - Affaires
Le fonds en question s'appelle Kenneth W. Salomon Investment Fund et son compte de courtage est à Montréal. Officiellement, le fonds Kenneth, des Bahamas, était la propriété du financier offshore Martin Tremblay. Or, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a découvert que Martin Tremblay n'était en réalité qu'un prête-nom pour ce fonds servant à cacher l'identité du véritable propriétaire québécois. Cet investisseur aurait transféré des fonds dans Kenneth aux Bahamas afin qu'ils puissent être investis au Québec incognito, est-il écrit dans une récente décision du BDRVM, le tribunal des valeurs mobilières du Québec. «L'AMF a demandé l'aide du ministère de la Justice du Québec afin que le ministère de la Justice du Canada utilise les mécanismes internationaux d'entraide afin d'obtenir l'aide des Bahamas», est-il écrit dans cette décision du BDRVM rendue le 25 octobre, mais publiée dans le bulletin de l'AMF du 14 décembre.
Les lois des Bahamas concernant la confidentialité empêchent l'AMF de poursuivre efficacement son enquête sur Kenneth, explique-t-on dans la décision. Comme bien des paradis fiscaux, en effet, les Bahamas ne collaborent généralement pas pour aider les législations étrangères, à moins qu'il ne s'agisse d'une affaire pénale ou criminelle. L'évasion fiscale n'est pas une raison pour collaborer....
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Mardi noir sur les marchés mondiaux
16 janvier 2008 - finances

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Les hauts dirigeants de Dexia dans le collimateur de la justice
16 janvier 2008 - Affaires

La chambre du conseil de Bruxelles examinera leur cas le 26 février prochain. Le fisc aurait été floué de 100 millions.
Une lettre de dénonciation d'un employé licencié. Le dossier instruit par le juge Jean-Claude Van Espen qui a inculpé en 2004 quatre ex-dirigeants de la banque, porte sur une énorme fraude fiscale datant de 1999. Une fraude mise à jour à la suite d'une lettre de dénonciation d'un employé viré.
L'ex-Crédit communal aurait mis sur pied dans les années 90 un système permettant à ses clients de ne pas déclarer les droits de succession lors de l'exécution testamentaire de leurs proches, en antidatant les retraits qui vidaient les comptes des défunts.
Quelque 800 clients auraient profité du système. Les anciens responsables, parmi lesquels figure François Narmon, ex-président du conseil d'administration et président du conseil olympique et interfédéral belge, risquent dès lors d'être poursuivis pour fraude et pour faux et usage de faux.
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Les bons et les mauvais fraudeurs ?
16 janvier 2008 - revue presse

Ce 9 janvier, Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique a présenté une communication sur le renforcement de la lutte contre la fraude. Sur le fond, rien à dire. Il s’agit simplement de l’application de l’article 132 de la loi du 21 décembre 2006 de financement pour la Sécurité sociale pour 2007. Et il est justifié de réduire la fraude aux prestations sociales. Seulement voilà, les médias comme le gouvernement se montrent très discrets sur la fraude fiscale qui constitue la perte la plus lourde pour l’Etat. Une fois encore, on pointe certains fraudeurs seulement et l’on jette ainsi l’opprobre et le soupçon sur les catégories sociales modestes.
Le gouvernement va publier, dans les jours qui viennent, un décret conditionnant l’attribution du RMI et d’autres prestations à une évaluation des éléments du train de vie du demandeur. C’est ce qu’indique dans son édition du 9 janvier le quotidien économique La Tribune, qui s’est procuré un exemplaire du texte. L’information donnée par le journal a été confirmée par Eric Woerth le même jour en conseil des ministres dans le cadre d’une communication relative à la lutte contre la fraude, qu’il s’agisse de fraude fiscale ou sociale, indiquant que "afin de mieux lutter contre la fraude aux prestations sociales, le décret permettant de prendre en compte le train de vie sera promulgué dans les jours à venir".
Selon La Tribune toujours, décidément bien informée, "le droit au RMI sera ainsi remis en cause lorsque le montant de l’évaluation atteindra ou dépassera la moitié du montant annuel du revenu minimum". Ce texte devrait concerner aussi d’autres prestations comme la prestation d’accueil du jeune enfant (Paje), le complément familial, l’allocation de rentrée scolaire, l’allocation de parent isolé (API) et la CMU complémentaire (CMU-C). Il prendra effet le1er janvier 2008.
Italie - L’Etat champion de la fraude fiscale
16 janvier 2008 - Italie

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Fraude fiscale belgo-luxembourgeoise devant les tribunaux
15 janvier 2008 - Affaires | luxembourg

Au départ, 41 personnes avaient été inculpées dans le dossier KB Lux, un des plus gros dossiers de fraude fiscale qu'ait connu le pays, rappelle l’agence Belga. 15 seulement vont passer devant les tribunaux pour faux et usage de faux, fraude fiscale et association de malfaiteurs.
Les personnes renvoyées en correctionnelle sont six (ex-)dirigeants de KB Lux, cinq (ex-)dirigeants de KBC, trois clients et le gestionnaire de fortune d'une de ces clientes. Les parties n’ont pas encore décidé si elles allaient faire appel.
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Raymond Kalla en justice pour fraude fiscale

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Scalp, la série sur le monde boursier, ce soir sur Canal plus
14 janvier 2008 - television

Canal + fait découvrir à ses téléspectateurs les tourmentes de golden boys en plein chaos boursier durant les années 90. Dès le 14 janvier prochain, et tous les lundis à 20h50, la chaîne diffusera une nouvelle fiction baptisée "Scalp". Le programme suit Pierre, Raphaël et Jules, des golden boys. Leur amitié de longue date résiste aux délits d'initiés et aux petites trahisons sur le marché. Pierre, le plus flambeur, a de grandes difficultés financières qu'il cache à sa femme, Alex. Bientôt, cette dernière devra, pour rembourser les dettes héritées de son mari, rentrer au palais Brongniart par la petite porte, en pleine tourmente boursière des années 90. "Scalp" est une série française de 52 minutes créée par Bruno Petit, Xavier Durringer et Nathalie Hertzberg, avec, notamment, Laure Marsac (Alex), Thomas Jouannet (Pierre), Eric Savin (Raphaël), ou encore Dan Herzberg (Jules). Un programme entre flambe, amitiés, trahisons et paradis fiscaux.
bande annonce fluctua
L’homme qui gagnait trop à la loterie
13 janvier 2008 - Espagne

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Le secret bancaire Suisse en voie de disparition
13 janvier 2008 - suisse

Le secret bancaire suisse est de plus en plus restreint suite à une succession de concessions faites aux Etats-Unis et à l'Union européenne.
Le 1er juillet 2005, l'Union européenne et la Suisse ont signé un accord sur la fiscalité de l'épargne. La Confédération a dû céder à une restriction des privilèges liés à son secret bancaire. Avec les accords sur Schengen et la fraude, également signés dans le cadre des Bilatérales II, la Suisse a dû approuver des textes qui ne distinguent pas clairement entre escroquerie (ou fraude) et soustraction (ou évasion) fiscale. Cette confusion ouvre une brêche dans le secret bancaire Suisse que le temps petit à petit réduit à rien. Depuis longtemps, la Suisse est un paradis fiscal car le droit suisse ne considère pas l'évasion fiscale comme un crime, mais comme un délit. Seule la fraude fiscale est pénalement répréhensible. L'accord anti-fraude a augmenté encore plus la confusion. La Suisse a accepté le principe d'accorder l'entraide judiciaire dans des cas de soustraction fiscale en matière d'impôts indirects (TVA). La Suisse a donc ainsi accepté le principe que le secret bancaire disparaissait dans le domaine des impôts indirects.
Il ne reste plus que cette législation s'étende aux impôts directs et le secret bancaire Suisse aura vécu .
Par crainte d'une telle évolution, la Suisse a souhaité que le secret bancaire soit protégé en matière d'impôts directs dans l'accord de Schengen.
Après ces diverses restrictions du secret bancaire suisse, le secret helvétique est devenu moins compétitif que celui d'autres juridictions, comme Dubaï, Hongkong ou Singapour, qui ne sont pas liées par ces accords avec l'UE .ni par aucune obligation d'échanger des informations fiscales.
Depuis l'accord de 2005, la Suisse doit prélever un impôt à la source sur les intérêts de l'épargne européenne.
Face aux Etats-Unis, la Suisse a dû totalement céder.
En novembre 2000, par suite d'une demande des banquiers suisses eux-mêmes, le Département fédéral des finances avait autorisé dans l'urgence - et sans limite temporelle - la dérogation au secret bancaire fournie par l'article 271 du Code pénal, pour conférer une base juridique à l'application de l'accord avec les Etats-Unis, dit «Qualified Intermediary» (QI), alors incompatible avec le droit suisse.
Suite à cet accord, les banques suisses ont l'obligation d'identifier les citoyens américains parmi leurs clients pour prélever un impôt à la source sur leurs revenus au profit du fisc américain. En échange, la Suisse a obtenu une petite contrepartie: ses deux grandes banques jouissent depuis d'une solide présence sur sol américain. En 2004,enfin, le fisc américain a interdit aux fondations de préserver l'anonymat de leurs bénéficiaires s'ils détiennent des titres américains. La Suisse a dû céder encore sans négocier. Enfin, la Suisse n'a pas négocié de filet de sécurité pour son secret bancaire face à l'accord d'échange d'informations signé avec les Etats-Unis en 2003. Cet accord ne distingue pas les «cas d'escroquerie fiscale ou infractions équivalentes». Depuis un tel accord, aucune banque suisse ne s'est plus risquée à aider un client à échapper au fisc américain. En clair, le secret bancaire Suisse n'existe plus pour un citoyen américain. Combien de temps il résistera encore en Europe?
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Une « task force » antifraude fiscale et sociale en avril
13 janvier 2008 - gouvernement

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La plus grandes affaires de fraude jamais dévoilée en Belgique

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L'ex-commandant de police a-t-il fraudé le fisc?

Une bataille judiciaire sur fond de hargne familiale, où les accusations détonnent avec la fonction et l'image de respectabilité du prévenu.
L'affaire allait-elle être classée? «Le Matin Dimanche» a appris que le juge d'instruction cantonal, Joseph Pitteloud lui-même, a décidé que non.
Une instruction a donc été ouverte le 22 octobre dernier contre l'ex-patron de la police, aujourd'hui retraité. Il est prévenu d'abus de confiance et de gestion déloyale. A ce stade de l'enquête, les premières auditions réservent déjà une surprise de taille.
Selon un interrogatoire, il apparaît que la fameuse somme de 280 000 francs n'a pas été déclarée au fisc. La police pointe du doigt cette irrégularité fiscale. Le prévenu répond: «Lorsque j'ai collaboré avec lui (ndlr: son beau-père) à remplir la déclaration d'impôt, j'ai constaté qu'il avait pris l'option de ne pas déclarer ces fonds. Face au dilemme de savoir s'il convenait de régulariser la situation, nous avons décidé de poursuivre de la même manière, d'autant qu'à l'époque il n'était pas exclu qu'une amnistie fiscale puisse être décidée. En fait, j'ai pris le train en route.»
Ce que Me Olivier Couchepin, avocat des plaignantes, traduit en clair: «L'ensemble des fonds n'a jamais été déclaré fiscalement. Que le plus haut policier du Valais fraude le fisc depuis 1995 est quelque peu étonnant... Lorsqu'on a été avocat, conseiller juridique dans une banque, directeur des prisons, puis chef de la police, ne doit-on pas faire en sorte de rectifier le tir?»
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Contrôle sur les prestations sociales
12 janvier 2008 - gouvernement

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Capital - M6 - A son insu, Broulis rallume le débat fiscal
11 janvier 2008 - suisse | television

Flash-back. Pascal Broulis reçoit l'équipe de M6 le 15 décembre. Pour eux, il accepte de jouer une scène de discussion avec un avocat représentant un riche étranger. «Nous y débattions notamment de la valeur locative du bien immobilier de son client. Il s'agissait d'un cas réel, mais remontant à plusieurs années.» L'ennui, c'est qu'au montage, M6 ajoute une voix off qualifiant l'entretien de négociation. Le conseiller d'Etat estime avoir été piégé: «Je n'ai jamais dit ce qui a été entendu dans l'émission. Un forfait fiscal ne se négocie pas. Il peut se discuter. Nuance!» La loi est claire. Le forfait peut être accordé aux résidents étrangers à la retraite ou sans activité en Suisse pendant les dix dernières années. Dès lors, leur revenu imposable résulte du montant de leur loyer ou de la valeur locative de leur maison, montant multiplié par cinq. Et l'administration vaudoise n'octroie ce régime simplifié que si le total atteint 120 000 francs pour une personne seule, 150 000 pour un couple. «J’ai été piégé par une voix off qui me fait dire dans l’émission ce que je n’ai jamais dit» «Lorsqu’il y a négociation, c’est parce que l’Etat essaie de maximaliser en tirant vers le haut» «Démarche commerciale» «Ce qui peut se discuter, explique le ministre Broulis, c'est l'adéquation entre la valeur d'une propriété et sa prise en compte en tant que logement.» Exemple: en acquérant l'an dernier pour 58 millions le château de Vincy, le célèbre architecte Sir Norman Foster risquait d'être taxé sur un revenu de... 14 millions cinq fois la valeur du château au taux hypothécaire de 5%. Il se serait envolé vivre ailleurs. Hormis ce genre de situation, pas de discussion possible: on calcule, on applique, un point c'est tout. Quoique... «La négociation n'est jamais exclue, tempère François Micheloud. Cependant, non seulement la marge est très mince dans le canton de Vaud, mais lorsqu'il y a marchandage, c'est parce que l'Etat essaie de maximaliser en tirant vers le haut. Dans tous les cas, il serait faux de comparer avec une discussion de marchands de tapis. Il s'agit plutôt d'une démarche commerciale.»
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Le mari de Benazir Bhutto reste sous le coup d'une procédure judiciaire intentée par le Pakistan

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RMI, CMU… la chasse aux fraudeurs s'intensifie
En plus des revenus déclarés, le «train de vie» pourra être vérifié.
Mettre fin à des situations moralement discutables, mais juridiquement inattaquables. C'est le but d'un décret attendu dans les prochains jours et qui privera du RMI, de l'API, de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje), de l'allocation de rentrée scolaire et de la CMU-complémentaire les personnes manifestement à l'aise malgré de faibles revenus. Il s'agit, d'une part, de traquer la fraude pure et dure, lorsqu'un allocataire «oublie» de signaler un revenu légal (salaire, loyer…) ou illégal (travail au noir, trafic de drogue…). Ces fausses déclarations peuvent évidemment déjà donner lieu à remboursement et/ou à sanctions pénales. Encore fallait-il, jusqu'ici, mettre au jour la source cachée de revenus. Constater une «disproportion marquée» avec le niveau de vie des allocataires suffira désormais à supprimer l'allocation. D'autre part, la nouvelle réglementation permettra de remédier à des «situations choquantes», mais pour le moment tolérées par la loi, explique Bercy. Pour obtenir le RMI, par exemple, il faut déclarer ses revenus, son patrimoine immobilier et ses capitaux. Mais il peut arriver à des personnes à très faibles revenus de toucher le RMI et d'occuper une splendide demeure louée à prix cassé par un parent, de se faire prêter à l'année une voiture de forte cylindrée ou de voyager régulièrement aux frais d'un ami. Des cas rares, de l'avis des acteurs concernés (conseils généraux, caisses famille ou maladie), mais choquants.
L'achat de hi-fi pris en compte. Le décret vise à éviter de telles anomalies en soumettant ces prestations non seulement à condition de ressources mais aussi à une «évaluation du train de vie». Exactement comme l'administration fiscale peut le faire pour l'impôt sur le revenu. Préparé par le ministre des Comptes publics Éric Woerth, le texte, qui découle d'un article du budget 2007 de la Sécurité sociale, fixe un barème très précis. Seront ainsi pris en compte, pour le RMI, la valeur locative des propriétés occupées, 80% du montant des travaux d'entretien, 80% des dépenses de personnel, 6,25% de la valeur des voitures, motos et bateaux de plus de 10 000 euros, 80% des achats d'informatique, électroménager, hi-fi de plus de 1 000 euros, 80% des dépenses de voyage, frais de restaurants, inscriptions à un club de sport, et 2,5% des capitaux détenus. Le tout devra être inférieur à la moitié du montant annuel du RMI. Pas question, pour autant, d'exiger la déclaration de tous ces éléments lors d'une demande de RMI : «Cela ferait porter un soupçon sur tous les demandeurs, et représenterait un travail de vérification énorme pour récupérer très peu», explique Daniel Buchet, responsable de la lutte contre la fraude à la Caisse d'allocations familiales. Mais lors de leurs enquêtes sur les cas suspects, les 580 contrôleurs des CAF qui versent la plupart des allocations concernées auront un nouvel outil à leur disposition.
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Mettre fin à des situations moralement discutables, mais juridiquement inattaquables. C'est le but d'un décret attendu dans les prochains jours et qui privera du RMI, de l'API, de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje), de l'allocation de rentrée scolaire et de la CMU-complémentaire les personnes manifestement à l'aise malgré de faibles revenus. Il s'agit, d'une part, de traquer la fraude pure et dure, lorsqu'un allocataire «oublie» de signaler un revenu légal (salaire, loyer…) ou illégal (travail au noir, trafic de drogue…). Ces fausses déclarations peuvent évidemment déjà donner lieu à remboursement et/ou à sanctions pénales. Encore fallait-il, jusqu'ici, mettre au jour la source cachée de revenus. Constater une «disproportion marquée» avec le niveau de vie des allocataires suffira désormais à supprimer l'allocation. D'autre part, la nouvelle réglementation permettra de remédier à des «situations choquantes», mais pour le moment tolérées par la loi, explique Bercy. Pour obtenir le RMI, par exemple, il faut déclarer ses revenus, son patrimoine immobilier et ses capitaux. Mais il peut arriver à des personnes à très faibles revenus de toucher le RMI et d'occuper une splendide demeure louée à prix cassé par un parent, de se faire prêter à l'année une voiture de forte cylindrée ou de voyager régulièrement aux frais d'un ami. Des cas rares, de l'avis des acteurs concernés (conseils généraux, caisses famille ou maladie), mais choquants.
L'achat de hi-fi pris en compte. Le décret vise à éviter de telles anomalies en soumettant ces prestations non seulement à condition de ressources mais aussi à une «évaluation du train de vie». Exactement comme l'administration fiscale peut le faire pour l'impôt sur le revenu. Préparé par le ministre des Comptes publics Éric Woerth, le texte, qui découle d'un article du budget 2007 de la Sécurité sociale, fixe un barème très précis. Seront ainsi pris en compte, pour le RMI, la valeur locative des propriétés occupées, 80% du montant des travaux d'entretien, 80% des dépenses de personnel, 6,25% de la valeur des voitures, motos et bateaux de plus de 10 000 euros, 80% des achats d'informatique, électroménager, hi-fi de plus de 1 000 euros, 80% des dépenses de voyage, frais de restaurants, inscriptions à un club de sport, et 2,5% des capitaux détenus. Le tout devra être inférieur à la moitié du montant annuel du RMI. Pas question, pour autant, d'exiger la déclaration de tous ces éléments lors d'une demande de RMI : «Cela ferait porter un soupçon sur tous les demandeurs, et représenterait un travail de vérification énorme pour récupérer très peu», explique Daniel Buchet, responsable de la lutte contre la fraude à la Caisse d'allocations familiales. Mais lors de leurs enquêtes sur les cas suspects, les 580 contrôleurs des CAF qui versent la plupart des allocations concernées auront un nouvel outil à leur disposition.
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abandon poursuites contre la fille d'un ex-ministre russe

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Françoise Sagan et François Mitterrand : L'affaire Elf
09 janvier 2008 - Affaires

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Italie: le gouvernement prêt à réduire les impôts des salariés
09 janvier 2008 - Italie
Le chef du gouvernement italien Romano Prodi a annoncé jeudi son intention de réduire les impôts payés par les salariés et par les plus faibles revenus, comme le réclament les syndicats, au cours d'une réunion des principaux dirigeants de sa majorité.
"Nous pouvons aller vers une réduction concrète de la charge fiscale en avantageant avant tout les salariés et ceux aux faibles revenus", a-t-il dit.
M. Prodi a dans ce contexte critiqué "la mauvaise répartition des revenus", estimant qu'"il faut s'appuyer davantage sur la demande interne" pour faire croître l'économie et soutenir "le pouvoir d'achat des travailleurs et des familles". Cette position du chef du gouvernement italien devrait satisfaire les syndicats et l'aile gauche de sa coalition qui réclament des mesures en faveur des salariés. M. Prodi a cependant prévenu que le gouvernement "ne dépensera pas un seul euro sans l'engagement ferme des partenaires sociaux à obtenir davantage de productivité, de meilleurs salaires et plus d'investissements". Pour financer cette baisse d'impôt, M. Prodi compte, entre autres, sur "la lutte contre l'évasion fiscale" et "la réforme de l'impôts sur les revenus financiers".
Tout en soulignant la nécessité d'être "prudent" en raison du "moment délicat que traversent les marchés financiers", le chef du gouvernement italien a estimé qu'"il est difficile de continuer avec l'anomalie d'un système dans lequel le travail est les entreprises sont taxés bien plus que les revenus financiers" sur lesquels l'impôt est de 12,5%, évoquant le chiffre de 20%.
"Il est évident que toutes les mesures fiscales devront être compatibles avec la réduction de la dette publique", a précisé M. Prodi.
La poursuite de l'assainissement des comptes publics "est une obligation non seulement économique mais aussi morale envers les générations futures", a-t-il conclu.
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"Nous pouvons aller vers une réduction concrète de la charge fiscale en avantageant avant tout les salariés et ceux aux faibles revenus", a-t-il dit.
M. Prodi a dans ce contexte critiqué "la mauvaise répartition des revenus", estimant qu'"il faut s'appuyer davantage sur la demande interne" pour faire croître l'économie et soutenir "le pouvoir d'achat des travailleurs et des familles". Cette position du chef du gouvernement italien devrait satisfaire les syndicats et l'aile gauche de sa coalition qui réclament des mesures en faveur des salariés. M. Prodi a cependant prévenu que le gouvernement "ne dépensera pas un seul euro sans l'engagement ferme des partenaires sociaux à obtenir davantage de productivité, de meilleurs salaires et plus d'investissements". Pour financer cette baisse d'impôt, M. Prodi compte, entre autres, sur "la lutte contre l'évasion fiscale" et "la réforme de l'impôts sur les revenus financiers".
Tout en soulignant la nécessité d'être "prudent" en raison du "moment délicat que traversent les marchés financiers", le chef du gouvernement italien a estimé qu'"il est difficile de continuer avec l'anomalie d'un système dans lequel le travail est les entreprises sont taxés bien plus que les revenus financiers" sur lesquels l'impôt est de 12,5%, évoquant le chiffre de 20%.
"Il est évident que toutes les mesures fiscales devront être compatibles avec la réduction de la dette publique", a précisé M. Prodi.
La poursuite de l'assainissement des comptes publics "est une obligation non seulement économique mais aussi morale envers les générations futures", a-t-il conclu.
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Logiciel pour remplir sa déclaration d'impôts
08 janvier 2008 - suisse

Le Service des contributions neuchâteloises tire par ailleurs un bilan positif des mesures destinées à améliorer l’encaissement de l’impôt. L’Etat a encaissé 56 millions de francs de plus l’année passée qu’en 2005.
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L'épouse de Thaksin, accusée de corruption, est revenue en Thaïlande

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Les banques sacrifient la sphère privée des clients aux exigences d'information
07 janvier 2008 - suisse

Celui-ci prévoit que le numéro de compte (IBAN) du donneur d'ordre devra obligatoirement être mentionné lors d'une transaction à l'étranger ou lors d'un versement en devises à l'intérieur du pays. Cette exigence reprise en Suisse par la Commission fédérale des banques (CFB) vient s'ajouter à une autre, en vigueur depuis 2004, qui impose de préciser le nom et l'adresse de l'expéditeur y compris pour les comptes numérotés. Si le versement ne contient pas ces informations, la transaction devra dorénavant être refusée par la banque correspondante.
Mentionné en petites lettres dans les conditions générales des établissements bancaires, ce changement constitue tout de même un nouveau coup de boutoir contre le secret bancaire, qui perd dans les faits un peu plus de sa substance (lire ci-contre).
Pour expliquer ce changement, la Banque cantonale bâloise a choisi une approche didactique sous forme d'une série de questions-réponses. La première d'entre elles va droit au but: «L'entrée en vigueur des nouvelles normes a-t-elle entraîné la levée du secret bancaire?» La réponse semble catégorique: «Non! Les informations relatives aux clients continuent d'être tenues à l'abri du regard des particuliers et des autorités.» La banque précise toutefois in fine: «Dès le moment où ces informations partent à l'étranger, elles ne sont plus protégées par le droit suisse.»
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M6 Capital : Signes extérieurs de richesse : enquête sur les nouveaux milliardaires
06 janvier 2008 - television

M6 - Dimanche 6 janvier - 20h50 - rediffusion le 9 janvier à 01h00
Un couple limbourgeois arrêté pour fraude de plus d'un milliard d'euros
05 janvier 2008 - Affaires

Depuis fin 2006, les enquêteurs tenaient à l'oeil une entreprise belge qui achetait d'importantes quantités de GSM en Angleterre pour ensuite les écouler sur le marché européen. Les articles devaient être stockés aux Pays-Bas.
Les enquêteurs néerlandais avaient découvert que seules quelques anciennes pallettes de boîtes de GSM étaient sans cesse utilisées pour laisser croire qu'il s'agissait d'un commerce effectif de GSM. En fin de compte, les GSM avaient même complètement disparus. Par contre, lors de l'enquête, des factures fictives pour un montant de plus d'un milliard d'euros ont été découvertes. Les enquêteurs belges ont dès lors procédé lundi à l'interpellation du couple. La femme de 34 ans et son mari de 36 ans, originaires de Lanklaar, ont été arrêtés et plusieurs voitures de luxe ont été saisies. Les comptes bancaires des suspects ont aussi été bloqués. Une comptable extérieure à la firme, une femme de 58 ans, a aussi été appréhendée mais elle a ensuite été laissée en liberté. Les enquêteurs pensent avoir comptètement démantelé l'aile belge de l'organisation.
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Internet accusé de faciliter la fraude fiscale
04 janvier 2008 - web

« La dématérialisation de l'économie fait que les transactions deviennent moins visibles. » De fait, les services fiscaux peinent à récupérer la TVA et les cotisations sociales, comme celles dues à l'Urssaf, mais également les impôts sur les bénéfices. La Cour des comptes met aussi en exergue les utilisateurs des sites de vente entre particuliers comme Amazon, PriceMinister ou encore eBay. « S'il n'existe pas d'évaluation officielle des montants en jeu sur ce type de marché, certaines études indiquent que près de 15 000 Français vivraient des revenus des ventes de biens sur les sites de vente aux enchères. » Des revenus pratiquement jamais déclarés aux services fiscaux.
Première condamnation
Consciente du problème, la justice s'est déjà attaqué à certains de ces vendeurs peu regardants en ce qui concerne les obligations légales. Début 2006, elle a condamné un internaute à 1500 euros d'amende pour « travail dissimulé et non tenue d'un registre par un revendeur d'objets mobiliers ». L'homme avait vendu sur eBay 470 meubles et objets de collection entre les années 2003 et 2005. Si le nombre d'articles proposés laisse planer un doute quant aux intentions du vendeur, aucun texte ne précise le montant à partir duquel la vente en ligne est considérée comme une activité professionnelle....
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BankTrack évalue les politiques internes de 45 banques internationales
04 janvier 2008 - revue presse

Conférences audio : Paradis fiscal, enfer social
03 janvier 2008 - Conferences

- Jacquy Darne, maire de Rillieux et membre de la comission d’enquête parlementaire sur les paradis fiscaux (1999-2002) - Dominique Brault, magistrat et membre du syndicat de la magistrature - François-Xavier Verschave, président de l’association SURVIE
Vous pouvez entendre ou ré-entendre cette conférence en téléchargeant les documents sonores sous format MP3 enregistrés en 2004.
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(ps : le site fraudefiscale.fr est indépendant et ne fait que relayer les informations disponibles sur le net)
le Luxembourg, futur paradis des noms de domaine
03 janvier 2008 - revue presse | web

Exonération de 80% sur les plus-values : L'introduction de mesures fiscales visant à favoriser l'investissement dans la propriété intellectuelle est donc suivie de près par ces structures. En guise de coups de pouce, le texte prévoit par exemple une exonération de 80% de la plus-value réalisée sur les cessions de noms de domaine, pour des noms acquis après le 31 décembre 2007 (la taxation ne se fait donc plus que sur le reliquat des 20% restants). Le texte vise aussi « les revenus perçus à titre de rémunération pour l’usage ou la concession de l’usage d’un droit d’auteur sur des logiciels informatiques, d’un brevet, d’une marque de fabrique ou de commerce, d’un dessin ou d’un modèle sont exonérés à hauteur de 80% de leur montant net positif ».
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Procédure de contrôle fiscal : La vérification de comptabilité
03 janvier 2008 - livres

L'auteur, praticien de la fiscalité et enseignant à l'université, explique d'une manière limpide tout le déroulement de cette procédure.
Le lecteur peut suivre pas à pas l'action administrative, l'inévitable phase d'intervention dans les locaux de l'entreprise et tous les moyens pour se défendre en cas de désaccord. Les pouvoirs de l'Administration sont décrits avec précision en même temps que les droits et garanties du contribuable, le tout illustré de nombreux exemples et références juridiques. Le style alerte et vif incite à en savoir toujours un peu plus sur les prérogatives administratives et leurs limites.
Nul doute que ce vade-mecum de la vérification de comptabilité séduira tout juriste ou chef d'entreprise soucieux de comprendre le pourquoi et le comment de cette procédure de contrôle fiscal.
Editeur : Litec (juillet 2007)
2008, tout ce qui va changer
02 janvier 2008 - revue presse

- Contrôle fiscal : Création d'un dispositif de contrôle permettant un "flagrant délit de fraude" fiscale, incluant la possibilité de "saisies conservatoires" et une amende de 5.000 à 20.000 euros. Prorogation au-delà de trois mois de la durée de contrôle des PME en cas de comptabilité fausse ou non probante. L'administration doit répondre dans les trois mois aux observations du contribuable en cas de vérification de comptabilité des PME.
- Fiscalité du logement : Allègement de la fiscalité locale et de la redevance audiovisuelle pour l'ancienne résidence principale des personnes vivant désormais en maison de retraite. Avantages fiscaux aux maisons individuelles construites dans le cadre d'un dispositif d'accession à la propriété avec acquisition différée du terrain ("Pass Foncier"). Augmentation de l'abattement d'ISF pour la résidence principale, qui passe de 20% à 30%.
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Lutte contre le blanchiment d’argent via le Web
02 janvier 2008 - revue presse

Après avoir fourni les informations adéquates concernant leur compte bancaire, ce qui est déjà un risque énorme, les mules reçoivent des fonds sur leur compte bancaire. Ces fonds sont ensuite retirés sous forme de liquide puis envoyés aux criminels à l’aide de services de transfert d’argent anonymes tels que Webmoney, E-Gold ou Western Union (qui sont eux tout à fait légaux). Les mules sont officiellement sensées renvoyer de l’argent à un développeur de logiciels situé dans un pays en voie de développement. En réalité, ils renvoient l’argent à des criminels. La promesse de gagner de l’argent facilement pour quelques heures de travail attire de nombreuses personnes qui ne se doutent de rien. Et lorsque la police et les banques découvrent des réseaux de blanchiment d’argent, ce sont souvent les mules situées tout en bas de l’échelle du réseau criminel qui sont les premières à se faire prendre. Les conséquences peuvent être graves. Les comptes bancaires des personnes qui ne se doutent pas qu’elles transfèrent de l’argent volé peuvent être bloqués durant les enquêtes. Sans compter les poursuites judiciaires et les interdictions bancaires possibles....
Le volontaire Bob de Bobbear.co.uk a découvert un certain nombre de fraudes à l’emploi véhiculées par courrier électronique à partir de sites Web dont les internautes devraient se méfier. Mais des criminels, qui ne semblent pas apprécier pas les informations communiquées par Bob aux internautes, ont récemment ciblé son site Web en représailles. Ils ont attaqué la réputation de Bob en usurpant son nom de domaine et en le faisant passer pour un spammeur, ce qui a déclenché une enquête de la part de son FAI et a conduit à la mise hors ligne temporaire de son site Web.... En soutenant et fédérant une communauté de volontaires qui traqueront les sites frauduleux et les propositions douteuses, F-Secure espère mettre à mal le système. Mais sans une action concertée, politique et mondiale, cet objectif risque d'être difficile à atteindre. On a ainsi pu observer les limites de telles initiatives dans la lutte contre le spam par exemple.
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Cinq banquiers suisses accusés de blanchiment d'argent
02 janvier 2008 - suisse

Le MPC a transmis au Tribunal pénal fédéral de Bellinzone (TPF) l'acte d'accusation dressé contre les cinq anciens "cadres moyens ou supérieurs" de la Discount Bank & Trust Cie (DBTC), à Zurich, a indiqué le MPC dans un communiqué. Les suspects devront répondre de blanchiment d'argent, dans deux cas par métier.
Les accusés auraient géré des comptes pour les fonctionnaires fiscaux brésiliens, alimentés par des avoirs d'origine suspecte à hauteur d'une soixantaine de millions de francs suisses au cours d'une période de trois ans, précise le MPC.
Les irrégularités avaient été constatées après la reprise de la DBTC par l'Union bancaire privée (UBP) en 2001. L'établissement genevois les a immédiatement dénoncées aux autorités de poursuite pénale, souligne le Ministère public de la Confédération.
Les fonctionnaires brésiliens corrompus avaient été condamnés en première instance dans leur pays, en 2003, à des peines de 14 à 17 ans et demi de réclusion. Ces peines ont été en partie alourdies en septembre dernier lors du jugement de deuxième instance, qui a retenu notamment l'infraction de blanchiment d'argent pour le compte d'une organisation criminelle et celle de corruption.
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Les rouages du blanchiment d'argent
02 janvier 2008 - Analyse | blanchiment

Les rouages sont méconnus par le grand public qui pense toujours aux paradis fiscaux comme apanage des truands et services secrets. Pourtant, les individus et les entreprises, petites ou grandes, forment un bloc majoritaire dans l’utilisation des paradis fiscaux. Tentative d'explication.
Le prélavage Tout d’abord, il faut disposer d’un ou plusieurs comptes dans un ou plusieurs paradis fiscaux. Ensuite, l’opération de prélavage consiste à déposer de l’argent liquide sur le compte offshore afin de faire rentrer ces capitaux dans le système financier.
Le lavage Le montage consiste à effectuer des virements depuis une société hébergée dans un pays taxé vers de multiples sociétés écrans hébergées dans des paradis fiscaux. À plus petite échelle, une société peut effectuer une commande à un prestataire offshore. La prestation est surfacturée et la différence est rendue en espèces moins une commission dégressive en fonction du montant.
Le recyclage Il s’agit de réintroduire des fonds, hébergés dans un paradis fiscal, dans le système économique légitime. Cette opération suit l’opération de prélavage ou lavage. C’est par le biais d’acquisitions immobilières ou financières et de création ou d’achat d’entreprises que l’argent réintègre des activités économiques légitimes. Alternativement, les jeux d’argent, les antiquités, les tickets gagnants de courses de chevaux, ou encore de loterie, et les cartes bancaires de d’établissement financiers offshore sont autant de moyens d’introduction illégale de capitaux dans l’économie légitime.
D’après le Fonds Monétaire International (F.M.I), le phénomène du blanchiment d’argent représente entre 2 et 5% du Produit Intérieur Brut (P.I.B) mondial. De plus, la moitié des flux de capitaux, estimés entre 600 et 1500 milliards de dollars, transite par les paradis fiscaux
Les moyens de lutte contre le blanchiment d’argent sont intensifiés à la suite des attentats du 11 Septembre. La plupart des paradis fiscaux ont accepté de prendre certains engagements en matière de coopération, mais cela concerne surtout les affaires liés au terrorisme, trafic de drogue, prostitution et vente d’armes. Ainsi, le laxisme reste toutefois de mise pour la vaste majorité des transactions illégales qui restent opaques pour la justice des pays sources. L’autre moyen de lutte est une certaine tendance à l’attractivité fiscale de la part des grandes nations afin d’endiguer l’évasion de capitaux.
Au final, le paradis fiscal reste un pivot de la mondialisation libérale. En effet, l’argent sale doit être recyclé afin de profiter au système économique mondial. Malgré les effets d’annonce, le laxisme envers ces territoires juridiquement singuliers n’est pas près de s’arrêter.
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